Louise-Victorine Ackermann,
Le Déluge
“ Devant l’assaut prochain et furibond des flots. Ils avancent toujours. C’est sur ce mot, Déluge, Poëte de malheur, que ton livre s’est clos. Mais comment osa-t-il échapper à ta bouche ? Ah ! pour le prononcer, même au dernier moment, Il fallait ton audace et ton ardeur farouche, Tant il est plein d’horreur et d’épouvantement. Vous êtes avertis : c’est une fin de monde Que ces flux, ces rumeurs, ces agitations. Nous n’en sommes encor qu’aux menaces de l’onde ”
