Résumé

Revoil Voyage au pays des Kangarous 1885

À un moment donné, le taureau se tourna du côté de Jack, qui l’attendait de pied ferme ; mais, avant qu’il se fut élancé, on entendit une détonation : Arthur, pour mettre fin à cette bataille inégale, venait d’étendre le taureau par terre en lui adressant un coup de feu.
La bête, un instant inerte, se releva de nouveau furieuse, et Arthur se vit forcé de redoubler, dans la crainte de voir Wilkins terrassé par les cornes de cet ennemi à quatre pattes. Enfin le taureau s’étendit sur le sol en râlant et en se tordant dans des convulsions.
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Revoil Voyage au pays des Kangarous 1885

Allons ! mon cher ami, interrompit O’Brien, tout cela est exagéré, je suis sûr, moi, que si tu étais sans courage, c’est que mes lamentations t’avaient causé trop d’émotion. Ne grognais-je pas comme un sanglier domestique jeté hors de sa bauge pendant une nuit pluvieuse ? C’est pour me tenir compagnie que tu te plaignais aussi. Tu peux comprendre, chère Marguerite, quelle jolie vie nous avons menée pendant toute cette journée-là ! Quand la nuit vint, nous éprouvâmes un peu de froid, et Hugues se glissa au dehors pour ramasser quelques fagots afin d’allumer du feu.
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Revoil Voyage au pays des Kangarous 1885

Arthur s’aperçut alors que Wilkins avait toujours la flèche dans la plaie, et que le sang en découlait ; Hugues avait eu la main assez sérieusement écorchée par un des projectiles des sauvages, et Gérald arrachait de son chapeau de joncs, tressé par Marguerite, une nuée de flèches qui avait arraché son couvre-chef de dessus sa tête, sans le blesser pourtant en aucune façon.
« Marguerite sera fière de son œuvre quand elle saura que son « casque » m’a si bien préservé des coups de nos ennemis.
— Ce n’est heureusement qu’une égratignure, » observa Wilkins, qui retirait la flèche de sa blessure.
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