Résumé

Delly,  Esclave... ou reine ? (1974)

“ Les lèvres de Lise tremblèrent un peu. — Je lui demandais ce qu'il avait au visage... Et il m'a dit... Oh! Serge!
Ses beaux yeux pleins de reproche et de tristesse se levaient vers lui. Et ils étaient si limpides qu'on pouvait y lire aussi toute l'horreur qui remplissait l'âme de Lise pour cet acte cruel.
Un éclair passa dans le regard de Serge. — Je vous interdis de vous mêler de cela ! dit-il durement. Je châtie qui il me plaît et comme il me plaît, sans permettre à quiconque de me blâmer. De plus, je ne souffrirai pas que vous témoigniez à ces gens de la sympathie ou de la pitié !
”
Source : Gallica

Delly,  Esclave... ou reine ? (1974)

“ Son amour l'occupait tout entier. Mais Lise était de ces êtres d'élite, de ces âmes saintes dont Dieu se sert parfois pour élever des âmes païennes, par l'attrait d'un sentiment tout humain, jusqu'au surnaturel, jusqu'à la divine vérité. Ce que Serge admirait le plus en elle, ce qu'il entourait d'un religieux respect, c'étaient précisément cette fraîcheur d'âme et cette douce énergie dans le devoir, dans la fidélité à sa foi, qu'elle tenait de ses croyances bien mises en pratique. ”
Source : Gallica

Delly,  Esclave... ou reine ?

“ Mme de Subrans abaissa un peu ses paupières, comme si la vue du doux regard implorant lui était insoutenable.
— Tu es folle, Lise! Certes, tu n'avais aucune raison jusqu'ici de penser au mariage; mais, du moment où une occasion inespérée se présente, il importe de ne pas la laisser échapper.
— Mais, maman, je sui sûre que le prince Ormanoff n'est pas catholique!
— Non, naturellement. Mais tu seras mariée d'abord selon le rite de ta religion, ainsi qu'il est habituel pour les unions mixtes.
— Je ne puis épouser qu'un catholique! s'écria Lise avec un geste de protestation.
”
Source : Gutenberg

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