Ernest Deseille, Un exploit de Roland, ou Pourquoi le diable a-t-il des cornes… (1860)
“ Terribles Sont les estocs qui frappent le maudit, En ses rochers, le repaire en gémit. Le triple airain, les visions horribles La lance même et les enchantements Que le sorcier emploie à tous moments, Sont sans effets, car les conps invincibles De Durandal qui taille diamants Traversent tout et vont chercher sa vie Malgré l'airain qui cède tôt et crie En se brisant, laissant un trou béant Et d'où bientôt l'âme fuit, blasphémant En s'en allant chercher le grand Peut-être, En s'en allant où doit aller tout traitre. Roland doutant de la mort du maudit D'un seul revers la tête il abattit. ”
