Legal, Les Malheurs de la Révolution, poème en 1 chant…
“ Mais voyant ces malheurs aflliger ma patrie Je reconnais de Dieu la main qui nous châtie ; Le vaisseau de l'Etat sans cesse bouleversé , Des mains des factieux dans l'abîme est poussé ; Ces odieux tyrans enfin, l'osai je dire, Inspirent la terreur à tout ce qui respire ; Quels témoins éclatans de cette vérité ! Ah ! il n'en est que trop pour la postérité. La Loire fut long-tems de cadavres chargée (8) ; A leur aspect la mer recule épouvantée, Et tout ce que l'enfer offre de plus hideux, N'a rien de comparable à ces tems malheureux. Ils s'abreuvent de sang, et la soif les dévore. ”
