Résumé

Portrait de Buonaparte, peint trait pour trait… (1815)

Cessez donc, guerriers, de mettre votre orgueil dans ces trophées sanglans et illusoires d'une guerre dévastatrice; revenez à cette louable discipline qui fait l'honneur et la force des armées ; revenez surtout à la fidélité la plus entière pour votre souverain légitime, et sans laquelle la valeur même la plus haute, bien loin d'être une vertu, n'a toujours été, au contraire, que l'aveugle instrument d'exploits bien coupables, et toujours si funestes à la patrie.
Source : Gallica

Portrait de Buonaparte, peint trait pour trait… (1815)

La fortune le traverse-t-elle dans son sublime dessein et dans ses nobles travaux, sa vertu n'en est pas moins constante; elle brille même d'un éclat plus vif et plus pur. Des épines et des anxiétés de toutes les sortes viennent-elles à l'environner, sa sagesse n'en reste pas moins ferme, et lui fera surmonter tous ces obstacles qui ne seront que passagers.
Source : Gallica

Portrait de Buonaparte, peint trait pour trait… (1815)

J'appellerai vertu guerrière Une vaillance meurtrière, Qui dans mon sang trempe ses mains? Et je pourrai forcer ma bouche
A louer un héros farouche, Né pour le malheur des humains?
sonnage si coupable , et si fatal art repos de tous , à celui de la France surtout.
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Quel exemple plus frappant pouvons-nous avoir de cette maxime si morale et si vraie, qu'en la personne de Buonaparte, comblé à l'excès de toutes les faveurs de la fortune, environné de tout le prestige de la gloire, qui toujours n'a que trop coutume d'accompagner les victoires même les plus injustes et souvent dues au hasard?
Source : Gallica

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