J.-F.-J. Courtois, Premier chant de la Buonapartide… (1816)
“ Et le sien fut toujours d'intriguer et de nuire, D'abattre, d'élever, de créer pour détruire, De sécher dans ses mains l'olivier de la paix , Et de s'alimenter des fruits de ses forfaits. Jamais le sang français n'a coulé dans ses veines. C'est pour les reforger qu'il vint briser nos chaînes. Il caresse le peuple, et pour mieux l'asservir, Par de fausses vertus tâche de l'éblouir; Pour le rendre plutôt à ses désirs propice, Affectant envers tous la bonté, la justice, Il fait distribuer des armures d'honneur Aux guerriers distingués par leur noble valeur : Moreau seul est exempt. ”
