Résumé

La bête du Gévaudan et le nouveau monstre (1839)

C'est la hyène, espèce de loup-cervier, animal carnassier, féroce, sanguinaire, toujours vigilant, toujours agissant, épiant sa proie avec un oeil vif et perçant, et fondant sur elle avec la promptitude de l'éclair; allant avec une rapidité extrême d'un lieu à un autre, trouvant des retraites partout dans ces montagnes, dans ces bois, dans ces forêts immenses, au fond des cavernes ténébreuses des vieux rochers, qui semblent être des portes de communication avec les antipodes.
Source : Gallica

La bête du Gévaudan et le nouveau monstre (1839)

Pour la ruse c'est un renard, pour la force c'est un lion; pour la cruauté c'est un léopard haut monté, sans taches sur la peau.
Voilà, nous dit M. Helmias, voilà la bête du Gévaudan ; c'est un animal très dangereux et très à craindre : heureusement qu'il n'y en a pas beaucoup, parce que sitôt qu'il en paraît quelqu'une, on lui fait la chasse, et alors elle se cache ou quitte le pays pour longtemps ; mais enfin c'est sa retraite la plus ordinaire, elle y revient toujours, et quelque nouveau malheur annonce son retour.
Source : Gallica

La bête du Gévaudan et le nouveau monstre (1839)

Nous avons fait une promenade longue, mais charmante : nous nous plaisions à examiner les boutons de certains arbustes, qui semblaient grossir et se dilater sous nos yeux. En revenant nous avons remarqué que l'herbe était plus verte, nous avons même aperçu de petites fleurs que nous n'avions pas vues le matin ; tout nous amusait, tout nous inspirait le calme, la tranquillité, la paix, la douceur, la joie.
Source : Gallica

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