C. Le Payen de Flacourt, Les Républicains en prison, poème… (1832)
“ Ce Curtius mourant pour sauver la patrie, Caton qui sous le joug ne la vit point flétrie' Sous nos vieux étendards que le Tibre a connus, Ne cherchez plus, Romains, les soldats de Brennus 2 ; Et contemplez en paix, aux murs du Capitole , De votre liberté la brillante auréole ; A ses rayons de feu rallumez le flambeau Qui de la république éclaira le berceau. Salut cité de Mars, salut vainqueurs du monde! Arbitre des saisons, rends à jamais féconde La terre où l'homme est libre. Et vous tous, pour vos droits, Armez-vous, accouréz, vassaux de tant de rois! ”
