Résumé

Au profit des réfugiés espagnols (1841)

Aujourd'hui, dans tous les dépôts où des ministres complices de la trahison avaient parqué les réfugiés espagnols, cessent les subsides réguliers , et de nouvelles misères commencent pour des exilés qui semblaient avoir épuisé toutes les misères. Des hommes élevés dans les dignités de l'Eglise et de l'Etat, des généraux dont le nom appartient à l'histoire, de jeunes soldats innalides, des femmes dont le dévouement a grandi dans le malheur, des enfans nés sur la terre d'exil, vont-ils donc tendre la main à la pitié des passans pour ne pas mourir de faim ?
Source : Gallica

Au profit des réfugiés espagnols (1841)

Marseille fera son devoir, ou plutôt elle en a déjà commencé l'accomplissement ; bientôt nous l'espérons, il nous sera permis de nommer les citoyens éminens dans la propriété, le commerce et les professions savantes qui ont pris en main la cause des malheureux réfugiés. Qui résisterait à ces voix respectées que vient appuyer et sanctifier, en quelque sorte, l'appel de notre charitable prélat? Richesse, médiocrité, pauvreté même , toutes les conditions sauront prendre sur leur superflu ou sur leur nécessaire, pour aider, pour consoler surtout la plus noble infortune qui existât jamais.
Source : Gallica

Au profit des réfugiés espagnols (1841)

Une soirée musicale a été organisée, à Nantes, dans le but de venir au secours des malheureux réfugiés espagnols.
« Nos sympathies, dit le Breton, ne sont pas, et loin de la, pour la cause qu'ont défendue ces réfugiés; mais il est une opinion au-dessus de tous les partis, c'est celle de l'humanité, et nous ne voyons dans les Espagnols en ce moment à Nantes que des infortunés qu'il s'agit de secourir. »
Source : Gallica

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