Musée des Souverains

Définition et enjeux

Portrait de Ernest Chesneau Ernest Chesneau La vérité sur le Louvre, le Musée de Napoléon III et les artistes industriels… (1862)

Ils font le tour des galeries, montent à chaque étage et passent ainsi en revue toutes les manifestations du beau à toutes les époques, stationnant davantage les uns aux antiquités, les autres aux productions de la Renaissance, d'autres au musée des Souverains; mais ayant tout vu et emportant plus de largeur dans l'esprit, un amour plus vif des choses de l'intelligence après cette visite à ce vieux musée du Louvre, centre de tant de richesses, et qui est le seul musée des réserves précieuses.
Source : Gallica

Auguste Lannau-Rolland Nouveau guide général du voyageur en Espagne et en Portugal… (1864)

Les vrais fondateurs de ce musée sont les rois Charles-Quint, Philippe IV surtout, amateur passionné, Philippe V, Charles III, et les ordres religieux, assez riches pour rivaliser avec les souverains.
Il résulte de ces faits que le musée royal n'offre pas aux regards de l'artiste studieux une collection historique. Lorsqu'une seule pensée préside, même à travers de longs règnes, à la composition d'un musée, il en résulte un plan, un ensemble, un système.
Source : Gallica

Amand Lemaître Le Louvre : monument et musée depuis leurs origines jusqu'à nos jours (1878)

La division générale qui vient après les Antiques est le département du Moyen-Age, de la Renaissance et des temps modernes (objets d'art) , auquel est adjoint le Musée des Souverains.
Son conservateur, au commencement du règne, était M. le comte de Laborde; appelé à l'emploi d'inspecteur général, il fut remplacé en 1854 par M. Barbet de Jouy, alors sous-conservateur aux antiques. MM. Sauzay et Darcel complétèrent l'administration, le premier comme conservateur-adjoint, le second comme attaché.
Source : Gallica

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