Félix Marie Louis Jean Robiou de La Tréhonnais

Résumé

Félix Marie Louis Jean Robiou de La Tréhonnais Observations critiques sur l'archélogie dite préhistorique…

D'abord cette hypothèse, que la marche de la civilisation primitive a été la même dans tous les pays; que la succession des âges de la pierre éclatée, de la pierre taillée, de la pierre polie, du bronze et du fer, est universelle et fatale. Puis, que chaque progrès est l'effet d'un effort local, continu et spontané; que les peuples qui l'ont accompli n'ont pas antérieurement subi une décadence et n'ont pas été relevés par le contact d'une race plus heureuse.
Source : Gutenberg

Félix Marie Louis Jean Robiou de La Tréhonnais Observations critiques sur l'archélogie dite préhistorique…

Si les populations atteintes par les témoignages de l'histoire ou accessibles dans leurs migrations à ceux de l'archéologie ont marché d'Orient en Occident, pourvues déjà d'une civilisation réelle, quoique imparfaite; si la connaissance et le goût de l'imitation de la nature par l'art sont manifestes chez celle même que nulle tradition historique ne nous laissait entrevoir, il n'existe aucune raison de croire qu'un état complètement différent, dépourvu des lumières de l'intelligence et des conditions de la société, ait jamais été celui des premiers habitants de nos contrées ou de toute autre.
Source : Gutenberg

Félix Marie Louis Jean Robiou de La Tréhonnais Observations critiques sur l'archélogie dite préhistorique…

L'étroite communauté de langage entre les habitants de l'Irlande et ceux des Highlands, la fraternité certaine de langage entre eux et les indigènes des deux Bretagnes, l'invraisemblance extrême d'une invasion ultérieure de tous ces pays par une même population qui aurait partout établi l'usage exclusif de sa langue, ne permettent pas de dénier à tous ces peuples l'appellation de Celtes, dans le sens non-seulement linguistique, mais ethnographique du mot.
Source : Gutenberg

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