Anne Albert Devaureix

Résumé

Anne Albert Devaureix De la guerre de partisans : son passé… (1881)

Enlever une vedette, un petit poste détaché, brûler un village, ou bien, en multipliant les partis, établir un système de destruction partielle de l'armée ennemie, voilà tout ce qu'on croyait pouvoir obtenir de ce genre de guerre. On est également dans l'erreur sur tous ces points. La véritable guerre de partisans ne consiste ni en de si petites, ni en de si grandes entreprises; car elle ne doit pas se borner à enlever un piquet isolé, ni essayer d'attaquer de front les forces principales de l'ennemi.
Source : Gallica

Anne Albert Devaureix De la guerre de partisans : son passé… (1881)

Le corps le plus important de cette nature fut celui du colonel Dupin, formé de deux compagnies d'infanterie, de deux escadrons de cavalerie et d'une batterie d'artillerie. Tous les hommes étaient recrutés, non seulement parmi nos propres troupes, mais encore parmi les volontaires étrangers. Ce mélange ne fut pas favorable aux entreprises lointaines de ce corps indépendant. Au milieu de nos soldats qu'y avait attirés la soif des aventures et d'une noble ambition, s'étaient glissés, en grand nombre, des gens sans aveu et dont l'unique mobile était l'espoir du pillage, l'appât du butin.
Source : Gallica

Anne Albert Devaureix De la guerre de partisans : son passé… (1881)

« Écrivez au prince de la Moskowa que tous les bruits qui courent sont faux; que la Bavière n'a pas changé de système, au contraire; que l'ennemi n'a pas encore débouché du côté de Chemnitz; que du côté de Cassel il n'a que des partisans; qu'en général l'ennemi fait courir des bruits de toute espèce contre lesquels il faut se tenir en garde.... »
A Marmont il écrivait : « Tous les bruits que l'on fait courir sont controuvés; il n'y a point de corps d'armée ennemi sur Géra; il n'y en a pas sur Altenburg ; il n'y a de ce côté que les corps de l'hetman Platof et de Thielmann. »
Source : Gallica

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