Paul Ambroise Bigandet, Vie ou légende de Gaudama, le Boudha des Birmans… (1878)
“ De là, notre Boudha, quand il devint un être parfait, regardait le vicieux Dewadat du même oeil qu'il regardait la grande Maia, sa mère. Des légions de Rathis ou d'Anachorètes ont été fameux pour s'être fait dévorer par des bêtes féroces, ou mordre par des serpents venimeux, plutôt que d'offrir une résistance pouvant indiquer le moindre soupçon de non-indifférence. On ne pouvait pousser plus loin le parfait dédain qu'ils avaient pour leur corps qui, ils le savaient bien, est, comme toute autre chose, un simple composé des quatre éléments, une pure illusion, entièrement distincte d'eux-mêmes. ”
