Nibbana

Définition et enjeux

James Augustus Grant Les sources du Nil : voyage des capitaines Speke et Grant… (1870)

Le lendemain, j'ai remonté la rive gauche du Nil, jusqu'aux chutes d'Isamba, tout au travers de jungles luxuriantes et de jardins pleins de bananiers. Nango, que je connais de vieille date et qui est à la tête de ce district, nous a régalés de bananes en compote et de poisson sec, le tout arrosé de pombé. Les éléphants le menacent souvent de leurs visites à ce qu'il nous dit, « mais il prend soin de les écarter au moyen de talismans, car s'ils venaient à goûter une seule banane, ils ne quitteraient le jardin qu'après l'avoir complétement ravagé. »
Source : Gallica

Arthur Guindon En Mocassins

Aux éclats de la foudre, au refrain de l’oiseau ;
Puis le barde finit son hymne à la nature,
Et, de rechef, ses doigts courent sur le roseau.
Sa muse de trois sœurs est à l’instant suivie :
Trois manitous qu’anime un souffle du désert.
Chantent ce qu’ils ont vu dans leurs mille ans de vie.
Muse, oh ! répète-nous leur sauvage concert !
Chant du Nibanabègue.
« Le gouffre est mon palais, avec l’onde je coule, »
Reprend Nibanabègue ; « au plus profond de l’eau,
S’endort, à mon côté, le serpent qui se roule
Et forme l’arc-en-ciel de son immense anneau. »
Source : Wikisource

Paul Ambroise Bigandet Vie ou légende de Gaudama, le Boudha des Birmans… (1878)

Seul, celui qui est plein de mérites et de sagesse, évite les mauvaises actions met fin à la concupiscence, à la colère et à l'ignorance, et arrive au Neibban. » Boudha appelant Ananda lui dit : «Allons maintenant au bord de la rivière Hignarawati, dans la forêt d'arbres Salas qui appartient aux princes Mallas. » Suivi d'une foule de Rahans il vint au bord de la rivière. La forêt était une langue de terre, enfermée de trois côtés par la rivière.
Source : Gallica

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