Bakongo

Définition et enjeux

T. A. Joyce,  Notes ethnographiques sur les peuples communément appelés Bakuba… (1910)

“ Les Bakongo ont des esclaves, mais ce sont tous des étrangers : des Bapende dans l'ouest, des Baluba dans l'est. On les échange contre de l'ivoire.
LA PROPRIÉTÉ
La terre appartient au chef comme représentant de la sous-tribu et ne peut être vendue. Les étrangers peuvent prendre du terrain à bail pour faire de la culture à condition d'obtenir le consentement général.
Les terrains de chasse sont bien délimités comme étant la propriété de tel ou tel village, mais il y a cependant beaucoup de braconnage
”
Source : Gallica

T. A. Joyce,  Notes ethnographiques sur les peuples communément appelés Bakuba… (1910)

“ Les villages Bakongo sont bâtis dans les plaines et sont généralement petits, aucuns de ceux que nous avons rencontrés ne comptant plus de cinquante habitations. Au centre se trouve un espace libre où est située la demeure du chef; les autres maisons sont groupées tout autour et l'ensemble du village affecte ainsi la forme d'un carré ou d'un cercle. Une palissade de nervures de feuilles placées verticalement et soutenues de loin en loin par de solides
poteaux entoure tout le village (fig. 182, 184, 188, etc.) ; il n'y a qu'un petit nombre d'ouvertures dans cette palissade (fig. 183) .
”
Source : Gallica

Portrait de Maurice Rondet-Saint Maurice Rondet-Saint,  Dans notre Empire noir (1912)

“ Le Bakongo, m'empressé-je d'ajouter, est, au point de vue de ses facultés relatives d'assimilation, une exception parmi les races qui peuplent l'hinterland de l'Afrique Equatoriale.
Sur le fleuve, des chaloupes, des chalands, des vapeurs, les beaux ferry-boats des Messageries Fluviales, dont les dimensions croissantes, presque d'année en année, sont comme une matérialisation des progrès économiques de notre Afrique ; ceux de l'Etat Belge, et du Cameroun allemand, inférieurs aux nôtres.
”
Source : Gallica

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