Arthur Bordier, La colonisation scientifique et les colonies françaises (1884)
“ Makoko ne se doute peut-être pas, qu'il est le souverain le plus éloigné parmi les amis de la France dans ces régions. Nous devons honorer après tout ce pauvre noir, qui naïvement bien inspiré vient servir, plus qu'il s'en doute probablement, la cause de la civilisation : « Makoko, dit son ambassadeur à M. de Brazza, connaît depuis longtemps le grand chef blanc de l'Ogowé ; il sait que ses terribles fusils n'ont jamais servi à l'attaque et que la paix et l'abondance accompagnent ses pas. Il me charge de te porter la parole de paix et de guider son ami. » ”
