Résumé

Joseph Roland Etude sur la commune mixte de l'Aurès… (1894)

La beauté proverbiale des femmes de l'Aurès paraît un peu surfaite ; ce qui attire plus particulièrement l'attention sur elles, c'est la facilité avec laquelle elles se laissent admirer.
La réputation de guerriers farouches et belliqueux des indigènes de l'Oued Abdi doit être aujourd'hui singulièrement réduite : les Oulad Abdi ne sont même pas braves ; cela tient évidemment à la dissolution de leurs moeurs et à
l'état de servilité dans lequel ils se trouvent vis à vis de leurs femmes.
Source : Gallica

Joseph Roland Etude sur la commune mixte de l'Aurès… (1894)

Les plus robustes seuls résistent à la façon primitive dont ils sont élevés.
Les moeurs des Chaouïas de l'Aurès sont généralement très relâchées ; leurs femmes n'ont aucune moralité et la prostitution y est pour ainsi dire en honneur ! Les filles attendent avec impatience leur premier mariage après lequel elles se hâtent de divorcer pour acquérir, à leurs yeux, le droit de se livrer à la prostitution la plus éhontée. Cette règle générale ne comporte que peu d'exceptions produites le plus souvent par la
naissance d'un enfant au premier mariage.
Source : Gallica

Joseph Roland Etude sur la commune mixte de l'Aurès… (1894)

Des témoins oculaires affirment que lors de l'attaque du bordj, le chérif Ben Djerallah avait conjuré ses partisans de laisser la vie sauve au fils de Si M' Ahmed. Le véritable assassin de Si Hassein fut, d'ailleurs, traqué dans le pays, et ce n'est qu'après avoir bravé de la façon la plus ironique tous les cheiks lancés à sa poursuite et le caïd lui-même qu'il fut pris. On le mutila horriblement et il fut étranglé à Bouzina dans un silos.
Source : Gallica

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