Joseph Roland, Etude sur la commune mixte de l'Aurès… (1894)
“ La beauté proverbiale des femmes de l'Aurès paraît un peu surfaite ; ce qui attire plus particulièrement l'attention sur elles, c'est la facilité avec laquelle elles se laissent admirer. La réputation de guerriers farouches et belliqueux des indigènes de l'Oued Abdi doit être aujourd'hui singulièrement réduite : les Oulad Abdi ne sont même pas braves ; cela tient évidemment à la dissolution de leurs moeurs et à l'état de servilité dans lequel ils se trouvent vis à vis de leurs femmes. ”
