Résumé

Renseignements historiques sur la zmala d'Abdel-Kader… (1843)

La cavalerie régulière paraissait rarement dans la zmala ; elle était toujours en course, avec les chefs les plus capables chargés d'aller pousser les tribus à la révolte.
L'émir, bien convaincu qu'il ne pourrait jamais rien que par l'aristocratie du pays, avait pris le parti de chercher à s'emparer, par tous les moyens possibles, des chefs les plus influons dont il craignait le passage dans le camp français. C'est ainsi qu'il a maintenu beaucoup de tribus qui désiraient notre domination, et qu'il en a repris beaucoup aussi qui nous étaient venues.
Source : Gallica

Renseignements historiques sur la zmala d'Abdel-Kader… (1843)

C'est là que l'émir, absent depuis long-temps, vint rejoindre sa famille. Il se peignit comme vainqueur, il apporta beaucoup d'argent qu'il venait de prélever sur les tribus; il le distribua à son armée régulière, ainsi qu'aux plus nécessiteux des tribus qui marchaient avec lui : Grandes réjouissances dans la Zmala.
L'herbe venant bientôt à manquer, Abd-el-Kader emmena luimême tout son monde à el Nador dans le pays des Harrars Cherraga, à une forte journée Ouest de El-Benya. La zmala n'y resta que quelques jours, parce que des nouvelles alarmantes lui parvinrent.
Source : Gallica

Renseignements historiques sur la zmala d'Abdel-Kader… (1843)

Il y avait encore deux petites tribus du désert, les Oulad-SidiMansour et les Oulad-gi-el-Keurake, qui ne faisaient pas d'autre métier que d'acheter du grain dans le Tell, pour le revendre avec bénéfice à la Zmala.
Avant l'arrivée des Hachems dans la zmala, les grains n'ont jamais aiteint un prix très élevé ; l'augmentation subite de la population l'avait presque doublé.
Source : Gallica

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