Résumé

Captivité des prisonniers français en Algérie… (1847)

Vous direz cela en arrivant en France ; Abd-el-Kader doit venir au camp après demain 5 novembre; quand il sera sous sa tente, entouré de ses chefs, on fera appeler tous les officiers, et là, vous lui demanderez ce qu'il veut faire de vous; vous lui ferez observer que vous lui êtes à charge, et que vous lui seriez reconnaissant de vous renvoyer dans votre patrie. Vous ajouterez qu'à votre retour en France vous demanderez le renvoi de ses prisonniers; cette démarche faite, les kalifas prendront la parole et obtiendront
publiquement son consentement.
Source : Gallica

Captivité des prisonniers français en Algérie… (1847)

A une heure du matin, on nous fit lever et partir ; quelques hommes malades vinrent nous trouver en disant qu'il leur était impossible de marcher; nous les suppliâmes instamment de s'armer de courage et de suivre ; nous leur donnâmes nos chevaux, le docteur Cabasse et moi; Hady Salem nous conseilla de laisser ces hommes dans une
tribu qui se trouvait voisine de nous, prétextant que nous reviendrions bientôt les prendre, et nous assurant que le malheur qui était arrivé n'aurait plus lieu
Source : Gallica

Captivité des prisonniers français en Algérie… (1847)

M. le colonel Courbi revenait de l'eau, il aperçoit au milieu des Arabes Martin, chasseur, la victime choisie par le kalifa, pâle comme un spectre, et marchant à la mort. Il s'informe avec anxiété où l'on conduit cet homme; on lui répond que le kalifa avait donné l'ordre de le fusiller; alors, le colonel pria instamment le chef Ben Aissa de suspendre cette exécution, et de supplier le kalifa de sa part de pardonner au chasseur. Ben Aïssa
écrivit à Boamidi et Martin fut gracié.
Source : Gallica

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