Résumé

Un échange de prisonniers

Mais voilà que des cris joyeux se font entendre dans les avenues silencieuses de Boufàrik ! le bruit se rapproche : on distingue des pas de chevaux ; des voix bien connues nous appellent par nos noms ; on se répond, on se reconnaît, on se compte, on s'embrasse avec effusion : c'était M. Massot, ramené par les quatre envoyés de l'évêque.
Source : Gallica

Un échange de prisonniers

Les voitures laissées libres par les femmes arabes reçurent enfin nos Français. On n'attendait plus que le signal du départ; mais Sidi Mohammed était toujours dans la voiture de l'évêque, et la conférence se prolongeait. En ce moment l'évêque et sa suite, tous les prisonniers français et arabes, les voitures d'Alger avec leurs conducteurs et leurs chevaux étaient, de fait, au pouvoir du khalifa et de ses hadjoutes... Leur loyauté répondit à la noble confiance qu'on leur montrait. — L'évêque et le khalifa descendirent de voiture, l'évêque y remonta seul après les derniers compliments.
Source : Gallica

Un échange de prisonniers

Nous n'avions plus d'escorte, personne n'était à pied ; hommes, chevaux, voitures, semblaient possédés d'un même démon de fantasia africaine.
Nous ne saurions dire en combien peu de temps tout le monde eût franchi ces deux lieues, si les amis d'Alger qu'on rencontrait à tout moment, si le besoin de dire et de redire les mille incidents de notre histoire n'eussent apporté quelque relâche à cette course effrénée. Tout prenait de plus en plus un air de fête et de triomphe ; des groupes d'hommes et de femmes à pied se montraient déjà des deux côtés de la route...
Source : Gallica

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