Résumé

F Lepeintre D'Alençon à Alger et retour, 3-26 avril 1903 (1903)

Les. plants d'orangers sont entourés de haies de cyprès pour les protéger contre le siroco qui, soufflant au moment de la floraison, brûle les fleurs et anéantit la récolte. Il n'est pas rare, de voir sur le même pied d'oranger des fruits mûrs, des fleurs épanouies et des bourgeons.
Nous passons à Boufarik, une jolie ville de neuf mille habitants où l'on a installé, voilà quelque temps, une école primaire supérieure qui, de l'avis des gens compétents, aurait mieux été à sa place à Alger ; mais les influences politiques s'exercent partout, même, et peut-être surtout, en Algérie.
Source : Gallica

F Lepeintre D'Alençon à Alger et retour, 3-26 avril 1903 (1903)

Supposez une rue de plusieurs kilomètres dé longueur surplombant la ville d'Alger que l'on découvre étagée audessous de soi, avec la mer comme horizon ; à droite, des rochers que couronne le Fort l'Empereur et desquels coulent de minces ruisselets qui entretiennent une fraîcheur délicieuse ; au sommet, des arbres énormes donnant un ombrage agréable; à gauche, de riches villas dont les jardins sont plantés d'orangers, de citronniers-, de palmiers, de bananiers, etc., vous aurez une idée de cette promenade qu'adorent les Algérois.
Source : Gallica

F Lepeintre D'Alençon à Alger et retour, 3-26 avril 1903 (1903)

A quelque distance nous rencontrons une voiture publique attelée de six chevaux et bondée d'Arabes ; c'est la diligence qui fait le service entre Blida et Gardaïa, à huit cents kilomètres au sud ; c'est la même voiture, paraît-il, qui fait le trajet. Nous revenons au Restaurant des Singes, ainsi nommé parce qu'on y voit des singes en liberté ; j'avoue n'en avoir vu qu'en cage. La table est dressée au bord du ruisseau : orangers, citronniers, bougain villiers, bassins, cascades, rien ne manque au paysage
Source : Gallica

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