Charles Dubois, Notice sur Alger, par Ch. Dubois… (1860)
“ Aussi, dès que le soleil reparait tout-à-coup, brillant de sa splendeur ordinaire, dès que le ciel, après deux ou trois jours pluvieux, reprend son bleu d'azur, que ne ternit aucun nuage, l'on peut, sans crainte de rencontrer des chemins boueux, défoncés, s'aventurer, aux alentours d'Alger, où, après la pluie, les orangers, les oliviers, les aloès, les figuiers et les cactus brillent d'une fraîcheur nouvelle. ”
