Résumé

Charles Dubois Notice sur Alger, par Ch. Dubois… (1860)

Aussi, dès que le soleil reparait tout-à-coup, brillant de sa splendeur ordinaire, dès que le ciel, après deux ou trois jours pluvieux, reprend son bleu d'azur, que ne ternit aucun nuage, l'on peut, sans crainte de rencontrer des chemins boueux, défoncés, s'aventurer, aux alentours d'Alger, où, après la pluie, les orangers, les oliviers, les aloès, les figuiers et les cactus brillent d'une fraîcheur nouvelle.
Source : Gallica

Charles Dubois Notice sur Alger, par Ch. Dubois… (1860)

On a beaucoup vanté le climat du midi de la France, où, durant l'été, la chaleur est si forte, si accablante ; où l'on ose à peine sortir alors, pour aller, le soir, prendre un moment le frais sûr des roules poudreuses et sans ombrage ; où, durant l'hiver, le vent du nord souffle parfois avec tant de violence qu'il fait grelotter des hommes, accoutumés à des climats plus rudes; où, enfin, l'on voit tomber la neige, où la glace n'est point inconnue. Combien le climat de notre Marseille africaine est plus beau et plus doux !
Source : Gallica

Charles Dubois Notice sur Alger, par Ch. Dubois… (1860)

Plusieurs retournent en Espagne avec leur petit avoir, et, là, ils achètent une maisonnette et un champ où ils s'installent à tout jamais et sans regret, car ils y trouvent encore le beau ciel de l'Afrique, et, de plus, les chères habitudes de la patrie. Les Français qui s'en sont retournés chez eux, reviennent, au contraire, à Alger tôt ou tard, pour lui redemander son ciel d'azur, sa mer, ses charmantes promenades que la patrie, si belle qu'elle, soit, ne saurait leur offrir et sans lesquelles ils ne peuvent plus vivre. Les Espagnols ont généralement beaucoup d'enfants
Source : Gallica

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