Charles Dubois

Résumé

Charles Dubois Alger en 1861, par Ch. Dubois,… (1861)

Venez, si vous êtes las de voir toujours les mêmes hommes et les mêmes sites dans notre vieille patrie; venez, si vous craignez les glaces et les brumes de l'hiver ; mais venez, surtout, vous, dont le. coeur aimant se fait une douce joie de répandre partout les bienfaits sur vos pas et qui vous attachez à un pays à cause même des misères auxquelles Dieu vous permet de venir en aide : A Alger, aussi, le Christ souffrant a plus d'un frère! Venez enfin, âmes d'élite, vous qui êtes sensibles aux charmes d'un ciel d'azur, d'une nature riante et forte, des vastes horizons et de la douce poésie.
Source : Gallica

Charles Dubois Alger en 1861, par Ch. Dubois,… (1861)

Où trouver, en effet, à Paris, et même dans toute la France, une place embellie par un ciel aussi splendide, et devant laquelle s'ouvre un aussi - vaste, un aussi poétique horizon ?
Quiconque s'est une fois, par une belle et tiède soirée d'hiver, promené sous les orangers de ce lieu charmant, comprendra les regrets de cet Algérien qui, devenu riche, s'en était allé revoir la France et mourir dans cette vive et grande Marseille, où il était né.
Source : Gallica

Charles Dubois Alger en 1861, par Ch. Dubois,… (1861)

Le climat de cet heureux rivage est aussi beau , aussi doux que celui de Constantinople; la mer qui le berce de son murmure est aussi poétique que celle qui caresse les pieds de la Parthénope antique ; les habitants, les rues d'Alger, tout le panorama qui l'enchâsse, ne sont ni moins nouveaux, ni moins curieux que ceux de Constantinople pour nos yeux parfois lassés des vieilles beautés de la France.
Source : Gallica

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