Charles Martins, Le Sahara souvenirs d’un voyage d’hiver
“ À l’ombre de ces palmiers, des abricotiers, des figuiers, des grenadiers, des figues d’Inde formaient un épais fourré. C’était un monde nouveau éclairé par un soleil splendide brillant dans un ciel d’azur, car, disent les Arabes, le Djebel-Gaouss arrête les nuages qui viennent de l’Atlas. L’air chaud et sec du désert, s’élevant le long des parois de la montagne, dissout la vapeur d’eau qui compose les nuages formés dans des régions plus froides, dit la science moderne. Le ciel, le sol, la végétation, ont changé, et avec eux les demeures des habitans. ”
