Henry Carey, D'Alger à Tunis, notes d'un alpiniste… (1886)
“ Pour un Européen qui se réveille à Alger, quelques heures après avoir quitté Marseille, l'impression est étrange; non pas celle produite par la ville elle-même, car elle est d'un aspect tout français: les rues sont modernes; les édifices somptueux mais sans caractère sont ceux de toutes les villes de province ; mais ce qui frappe tout d'abord, c'est l'étrangeté de cette population bariolée, aux costumes pittoresques et variés; c'est le mélange des nationalités, le type remarquable des indigènes, la beauté et la fierté d'allure du moindre mendiant en haillons ”
