Résumé

Les Trappistes en Afrique ; par l'abbé H. B. (1863)

Les Koulouglis, issus des alliances contractées entre les Turcs et les Mauresques, tiennent à la fois des deux races, et présentent un singulier mélange de tendances aristocratiques et de vulgaires abaissements.
Les Juifs sont en Afrique ce qu'ils sont partout. Cupides et rusés, ils exploitent les Maures dont ils ont le costume, quelque peu modifié d'après les usages français. Errants sur toute la terre, marqués au front d'une tache indélébile, ils essaient en vain de faire oublier leur origine, sous des dehors empruntés aux physionomies des divers peuples aux dépens desquels ils vivent.
Source : Gallica

Les Trappistes en Afrique ; par l'abbé H. B. (1863)

« Mon Père, lui dit-il, je viens vous supplier de m'aider à accomplir un voeu que j'ai fait pendant la dernière expédition. J'ai promis à la sainte Vierge de me faire trappiste. » L'Abbé, sans paraître trop étonné de cette communication, essaya, par quelques paroles, de lui faire comprendre toute la difficulté qu'il y aurait pour lui à l'accomplissement d'une telle promesse; « Vous ne connaissez pas la Trappe, ajouta-t-il, la vie du Trappiste ressemble si peu à la vie d'un zouave, et j'ai peur que les austérités du cloître ne découragent votre intrépidité de soldat. »
Source : Gallica

Les Trappistes en Afrique ; par l'abbé H. B. (1863)

C'est presque au pied de l'antique monument que se livra la première bataille entre chrétiens et musulmans. Ce nom que les Arabes donnaient au mausolée, semblerait avoir été comme un appel à cette vieille foi qui, après avoir dormi douze siècles dans un sépulcre, allait ressusciter pour ne plus mourir (1 ) . Aussi c'est à Staouëli, sur l'emplacement même du camp des Algériens, que la religion chrétienne, dans son expression la plus pure, vit et se donne en spectacle aux Européens et aux indigènes, en la personne de quelques moines.
Source : Gallica

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