Résumé

O. N.,  Le Colonel Scott

“ Plus instruit et plus attentif, M. Scott eût profité de toutes les circonstances favorables qui lui facilitaient l’exploration de cette curieuse contrée. Sur le territoire de Maroc, il était traité comme officier d’un allié de l’empereur ; une fois dans les domaines d’Abd-el-Kader, il voyageait investi d’une portion de l’autorité publique, et partout, à ce double titre, il voyait les obstacles s’aplanir devant lui. Par malheur le colonel n’est rien moins que curieux d’antiquités, et quant à ses observations personnelles, elles sont en général d’un ordre assez vulgaire. ”
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O. N.,  Le Colonel Scott

“ La loi de l’enrôlement à l’étranger (foreign enlistment act) lui sembla sans doute trop difficile à éluder. Peut-être aussi se demanda-t-il jusqu’à quel point un individu, sans mission particulière, a le droit d’intervenir dans une guerre entre étrangers et de prendre les armes contre une nation alliée de celle à laquelle il appartient. Bref, par ces motifs ou par d’autres, il se contenta de jouer auprès d’Abd-el-Kader un rôle équivalant à celui de conseiller d’état, et de plus il s’immisça, comme suppléant de Mannucci, dans la direction des affaires extérieures. ”
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O. N.,  Le Colonel Scott

“ C’est un pays que le fanatisme de ses citadins (mores et juifs) et l’insoumission des tribus arabes qui le parcourent rendent excessivement périlleux à traverser. Les Européens ne s’y hasardent guère, à moins qu’une profonde connaissance des habitudes nationales et de l’idiome indigène ne leur permette de se faire passer pour mahométans. Un antiquaire y trouverait des trésors, car il est semé de ruines classiques. ”
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