Fernand de Schickler,
Le Tour du monde
“ Souvent une arche lie un côté de la ruelle à l’autre. Nous sortons de la ville par la porte méridionale, nous suivons les murs vieux et délabrés, assez dépourvus de canons, et rencontrons un des cent-gardes à cheval du pacha : drapés dans de grands burnous blancs qui recouvrent leur chemise blanche brodée, les jambes garnies de guêtres bleues, sur la tête un fez pointu rouge autour duquel, en le laissant dépasser, s’enroule le turban ; assis sur de grandes selles turques rouges et armées, leur long fusil croisé devant eux, ces gardes ont une tenue pittoresque et soignée. ”
