Albert Millaud,
Voyages d'un fantaisiste : Vienne…
(1873)
“ Le fez entre dans la tête comme une casserole. On l'enfonce jusqu'aux yeux; les élégants le portent sur l'occiput, mais c'est pour faire du chic. Ceux-là ne portent pas le fez, ils le prostituent, ils le charcutent, ils le méconnaissent. Pour qu'un fez soit un vrai fez, il faut qu'il ait la forme d'un pot de fleurs renversé. ”
