Jules Erckmann, Le Maroc moderne (1885)
“ Le télégraphe et les chemins de fer leur semblent absolument inutiles. « A quoi bon ce fil, pour porter des nouvelles à des gens qui, confiants dans la volonté de Dieu, ne sont jamais pressés? à quoi bon les routes ? depuis des siècles, les routes du Maroc ont suffi à transporter l'orge et le blé que Dieu fait pousser à profusion pour la nourriture des croyants; ces routes ne serviraient qu'à amener dans les villes du Rorb un déluge de chrétiens. Ces gens seraient bien vite éblouis par la richesse de notre sol béni et chercheraient à nous l'enlever. » ”
