Constantine, Affaire de l'Oued-Mahouine (1870)
“ « Amara entrer au bureau arabe et chez le commandant ! » Voilà de bonnes raisons ! Amara les accepte ; il recommande au cavalier Mahmoud de passer la nuit à Tébessa, il en aura besoin le lendemain. Que dites-vous, Messieurs, de cet Amara, de ce singulier émissaire des ordres du commandant ? Ces ordres ont-ils été donnés le matin, en secret, en tête-à-tête ; quelques heures après, ils courent la ville ! Et les gens ainsi menacés, proscrits, voués à la mort, sont encore là, à deux pas; sur le marché ! Et ils comptent de nombreux amis dans la cité! ”
