Anandaranga Pillai, Les français dans l'Inde, Dupleix et Labourdonnais… (1894)
“ L'Anglais, toujours raide et immuable, est encore simplement superposé à la société indienne ; il a presque uniquement pris la place des potentats musulmans dont la domination était toute factice et extérieure : l'Empire de l'Inde n'est qu'un colosse aux pieds d'argile ; il n'y a aucun lien d'estime, d'affection ou de reconnaissance entre les gouvernants et leurs sujets. Le Français, plus aimable, plus généreux, moins convaincu de son infaillible supériorité, a laissé partout des traces plus profondes et plus vivaces. ”
