Résumé

Pèlerinage de Notre-Dame de Cléry… (1854)

C'est une mère désolée qui vient demander la conservation du pauvre enfant infirme qui déjà lui a coûté bien des larmes, mais auquel elle dévouerait volontiers sa vie tout entière. C'est une jeune épouse dont la tendresse alarmée vient solliciter de Marie la guérison d'un époux avec qui elle commençait à couler des jours heureux, et que la mort menace de lui ravir. C'est un infirme, c'est un malade qui, arrivé avec bien - de la peine, ne veut pas s'en retourner sans que la bonne Vierge ait eu compassion de son infirmité.
Source : Gallica

Pèlerinage de Notre-Dame de Cléry… (1854)

On vient porter à l'autel de Marie toutes les angoisses ; on se sent soulagé quand on lui a confié ses peines et ses douleurs.
Mais d'où vient cette grande confiance? A quoi tiennent ces splendeurs qui couronnent Notre-Dame de Clérv ?
II.
Quand un vase précieux est entr'ouvert, plein du plus excellent parfum, il ne faut pas demander d'où vient l'odeur suave qui embaume l'appartement.
Quand une mère tendre et aimante comble de ses
caresses maternelles et de ses soins empressés des enfants chéris, il ne faut point demander pourquoi ces enfants se pressent contre son cœur.
Source : Gallica

Pèlerinage de Notre-Dame de Cléry… (1854)

Louis XI acquit ce sanctuaire du comte de Dunois, et mit tout en œuvre pour ajouter encore à ses antiques splendeurs.
Il est dans ce prince, qui eût été grand, si toujours la justice avait présidé à ses conseils, des contrastes qui frappent. On découvre en lui les qualités les plus opposées, comme les actes les plus contradictoires. Nous n'avons ni à défendre ses œuvres, ni à résoudre le problème de son règne ; mais il est de fait qu'il avait envers la sainte Vierge une dévotion pas toujours assez conséquente, il est vrai, mais vive, généreuse et constante.
Source : Gallica

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