Résumé

Léopold Charles Pélerinage à Notre-Dame des Marais de La Ferté-Bernard (1861)

Quelques instants plus tard, les pèlerins sortaient de l'église, au milieu d'une affluence considérable de curieux attirés, comme le matin, par la nouveauté du spectacle. Celle curiosité, du reste, était convenable, et non malveillante. Le moyen le plus sûr d'inspirer le respect sera toujours, quoi qu'on dise, d'exprimer et de manifester franchement ses sentiments religieux. Le courage et la franchise ne sont point ridicules ; il n'y a que la timidité qui le soit et qui appelle l'attaque, parce qu'elle montre sa faiblesse.
Source : Gallica

Léopold Charles Pélerinage à Notre-Dame des Marais de La Ferté-Bernard (1861)

Comme nous aujourd'hui, la foule est en prières A votre autel. Soudain l'orgueil est terrassé.
La Vierge vous l'ordonne : Arrêtez, adversaires !
L'Anglais de notre Maine est à jamais chassé.
Pour tout homme ici-bas, malheureux enfant d'Eve, Il est un ennemi plus rusé, plus trompeur : En un combat sans fin, sans repos et sans trêve, Il rôde autour de nous, assiégeant notre cœur.
Contre lui votre bras est puissant, ô -Varie; Pour que nos faibles cœurs ne lui soient pas soumis, Au plus fort du combat que votre voix lui crie : Arrête ici, Satan, ces cœurs sont à mon l1 ils !
Source : Gallica

Léopold Charles Pélerinage à Notre-Dame des Marais de La Ferté-Bernard (1861)

C'est dans un vaste corridor du premier étage , décoré d'oriflammes et orné d'un autel supportant une statue de la sainte Vierge, qu'avait été dressée, pour le repas du soir, après les vêpres, une table de quatre"vingt dix couverts. Ce repas a été terminé par des toasts de remerciements de la part des voyageurs : A M. le curé de La Ferté, si généreusement hospitalier à leur égard ; à la maîtrise du chœur de l'église, dont le concours plein de zèle avait contribué à donner aux offices religieux toute la solennité possible
Source : Gallica

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