Résumé

Pèlerinage de Notre-Dame de Laval… (1854)

Sur la croupe de cette montagne, à quelques mètres de distance de l'église, au milieu des arbres un autel était dressé sous un dais de pourpre. La procession l'enveloppe pour assister au service divin ; un silence profond se fait subitement, au milieu de cette foule innombrable ; la nature elle-même semble s'humilier devant son Créateur; des flots d'encens s'élèvent en spirales parfumées. Qui pourrait rendre, en un langage humain, tout ce qu'il y avait de grand et de sublime dans l'aspect de ces chrétiens recueillis, à genoux, sous la voûte du Ciel, devant le Dieu de l'univers invisible.
Source : Gallica

Pèlerinage de Notre-Dame de Laval… (1854)

Mais l'aurore a déjà fait pâlir les étoiles, Et bientôt le soleil éclaire radieux, Armes, habits de lin, croix, bannières, longs voiles, Et parmi les reflets du cuivre harmonieux, Le buste qui s'allume aux rayons glorieux.
Vierge, des pèlerins soutenez le courage!
Aux femmes, aux enfants, bien long est le voyage, Bien rude est le chemin qui monte devant nous!
Source : Gallica

Pèlerinage de Notre-Dame de Laval… (1854)

Du fond de la vallée dont la pente rampe jusqu'au Mas-Dieu, s'élève et monte vers le ciel un immense concert de louanges;
*
les échos répètent des cantiques sacrés, les fanfares font retentir les montagnes de leurs harmonies : c'est la procession, qui, sur une longueur dont l'oeil peut à peine mesurer l'étendue, s'avance et chemine à flots pressés : plus de dix mille âmes la composent; dans ses rangs sont confondues des personnes de toutes positions et de tous âges, des enfants et des vieillards, des jeunes gens et des hommes mûrs; les jeunes filles vêtues de blanc ouvrent la marche
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature