Résumé

Abbé Boulay A monseigneur l'évêque de Langres… (1845)

Le monde voit briller sur sa tête suprême La foi, l'amour, les arts, inspirés de l'autel.
Montrez-vous une tache à son pur diadème ?
L'or a-t-il aggravé son sceptre maternel ?
Répondez! mais à vous qu'importe le mensonge, S'il fraie un chemin sûr à vos désirs heureux ?
Vain espoir! regardez : cet œil qui sur vous plonge Suit de tous vos projets les sentiers ténébreux.
Déguisez-vous; semez la ruse sur vos trames : Vous n'éconduirez point ce regard scrutateur!
Source : Gallica

Abbé Boulay A monseigneur l'évêque de Langres… (1845)

Ouvrez les yeux, chrétiens, si longtemps abusés ; Écoutez, sur ce mont, le pasteur qui signale Vos enfants sans défense et les loups déguisés.
Heureux le toit chrétien dont les foyers modestes Abritent l'enfant pur, sous les yeux paternels, Et qui voit les vertus, ces régentes célestes, -/ Nourrir ce jeune esprit de leurs sucs immortels !
La Foi, la Charité, la riante Espérance Bercent, au nom de Dieu, sa joie et ses douleurs ; De leurs pieuses mains il reçoit la sèience Au pied de l'humble croix, oracle des docteurs.
Source : Gallica

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