G.-P. Legret, Épître à Rome sur le célibat des prêtres… (1830)
“ Rome, ton célibat, voilà le sacrilège. Lorsque tu le prescris , tu trahis Dieu, sa loi ; Et celui qui le rompt, moins coupable que toi, Peut du moins opposer à ton criant murmure L'empire de ses sens, le vœu de la nature ! Ah ! tandis qu'Abraham, au pied du saint autel, Dans son fils Isaac pouvait à l'Éternel Offrir le plus touchant de tous les sacrifices I Dis-moi, Rome, dis-moi, du sein de tes offices , Quel holocauste pur jaillirait aujourd'hui De ce prêtre égoïste, et qui vit seul en lui? Non ; la religion ne voit plus d'interprète ”
