Résumé

Consolations : poésies religieuses (1873)

“ Sur les flots mugissants quand ma barque chancelle, Et que mon horizon s'obscurcit à ma foi,
Que le plomb du chasseur vient d'abattre mon aile, Que le sol frémissant semble sombrer sous moi, — Je n'irai point chercher d'appui pour ma faiblesse En d'autres qu'en toi seul, ô mon tendre Sauveur, Sur ton sein je mettrai le poids de ma tristesse, Les peines de mon cœur.
Car tu souffris la mort, et tu peux seul comprendre L'amerlume des maux que je dois supporter
”
Source : Gallica

Consolations : poésies religieuses (1873)

“ Réjouis-toi d'appeler Dieu ton Père, D'avoir en Christ un cher Sauveur, un Frère, Un tendre ami dont le cœur te reprend; Un Esprit Saint qui transforme et console, Et pour t'instruire, une bonne Parole, Qui te conduit, t'éclaire et te comprend., Réjouis-toi quand une âme est sauvée, Et quand l'Eglise, à Satan arrachée, Triomphe, règne et conquiert l'avenir! ”
Source : Gallica

Consolations : poésies religieuses (1873)

“ De l'aimable foyer, où se trouve à toute heure Tant de paix et d'amour.
r Ne le réjouis pas quand ta barque dorée Glisse sur des flots bleus, vogue sous un ciel pur.
De richesse et d'honneur lorsqu'elle est entourée, A l'ancre, en un lieu sûr.
Ne le réjouis pas si ton cœur solitaire Rencontre un autre cœur qui vit avec le tien, Qui l'aime, le comprend, le soutient et l'éclairé, Délicieux lien !
Ne te réjouis pas si tes bien-aimés restent, Tous unis près de toi pour charmer ton séjour, Si tu les vois grandir, si tes veux se délectent, Joyeux de leur amour Ne te réjouis pas!
”
Source : Gallica

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