Résumé

Abbé Th. Sermon prononcé par M. l'abbé Th… (1866)

Or, vous, ma sœur, sollicitée par l'attrait de la grâce, vous vous êtes dégagée héroïquement de cette multitude sacrilège, et, non contente, comme une âme vulgairement chrétienne, d'éviter le désordre dans l'usage, de ne pas souiller votre vie par un amour excessif des biens et des plaisirs de la terre, par le culte idolâtrique des sens, vous avez voulu pousser le renoncement jusqu'à l'absolu, le sacrifice jusqu'à sa dernière limite ; vous avez pris le parti de ne plus rien posséder dans ce monde, pas même votre personne, ni votre corps, ni votre cœur, ni votre volonté.
Source : Gallica

Abbé Th. Sermon prononcé par M. l'abbé Th… (1866)

« Surge amica mea et veni, debout, ma douce et chaste amie ; lève-toi et viens, viens au suave exercice de l'oraison ; viens à ces colloques si ravissants d'intimité et d'amour sacré. Créons une solitude nouvelle dans la solitude elle-même, ducam eam in solitudinem et loquar ad cor ejus. Plongeons plus avant dans le silence intime, dans le recueillement, dans une profondeur inaccessible à la créature. »
La prière, ô saintes épouses de Jésus-Christ, c'est là votre délice de chaque jour.
Source : Gallica

Abbé Th. Sermon prononcé par M. l'abbé Th… (1866)

Non, ma sœur, rien sur la terre n'est comparable en joies à cette chaste union de l'âme avec Jésus-Christ aux pieds des saints autels, dans l'exercice de l'oraison. Souvent exaltée par cette pure ivresse que verse dans l'âme la présence vivement sentie de Jésus-Christ, vous vous écrierez à votre tour : Vos autels, vos autels, Seigneur Dieu des vertus, vos autels pour y épancher son cœur dans la prière, vos autels surtout pour y puiser la vie de l'âme par la manducation du pain angélique !
Source : Gallica

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