Abbé Th., Sermon prononcé par M. l'abbé Th… (1866)
“ Or, vous, ma sœur, sollicitée par l'attrait de la grâce, vous vous êtes dégagée héroïquement de cette multitude sacrilège, et, non contente, comme une âme vulgairement chrétienne, d'éviter le désordre dans l'usage, de ne pas souiller votre vie par un amour excessif des biens et des plaisirs de la terre, par le culte idolâtrique des sens, vous avez voulu pousser le renoncement jusqu'à l'absolu, le sacrifice jusqu'à sa dernière limite ; vous avez pris le parti de ne plus rien posséder dans ce monde, pas même votre personne, ni votre corps, ni votre cœur, ni votre volonté. ”
