Résumé

Vie de saint Romain,... (1863)

Il serait superflu d'examiner ici, par de plus longs détails, si le miracle du dragon a réellement existé, ou si c'est une pieuse fable inventée par un peuple ami du merveilleux et plein de reconnaissance pour les bontés du saint évêque qui pendant treize ans ne cessa de veiller sur ses intérêts avec une vigilance toute paternelle. Ce qu'il importe de savoir, c'est que saint Romain fit un grand nombre de miracles, lesquels sont moins dignes d'admiration que les rares vertus qui formaient la sainteté de sa vie.
Source : Gallica

Vie de saint Romain,... (1863)

Mais un troisième archevêque, nommé Rotrou, en l'année 1179, en fit faire une autre encore plus magnifique, où, en présence des évêques de Lisieux et de Séez, il déposa cette précieuse relique. C'est cette châsse que l'on appelait communément la fierte de saint Romain, et que le criminel qui devait avoir sa grâce au jour de l'Ascension aidait à porter en procession.
Plusieurs miracles, avons-nous dit, se sont opérés au tombeau de saint Romain ; et son culte est devenu tellement populaire en Normandie, qu'on avait recours à l'intercession du saint archevêque dans les calamités publiques.
Source : Gallica

Vie de saint Romain,... (1863)

Ainsi, nous lisons dans la Vie de Guillaume de Flavacour, un, des successeurs de saint Romain sur le siége de Rouen, que la Seine s'étant un jour enflée extraordinairement, au point de rompre le pont de bois qui la traversait, et d'inonder une grande partie de la ville, toute la population eut recours par ses prières à la puissante intercession de notre saint auprès de Dieu.
Source : Gallica

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