François Cucherat

Résumé

François Cucherat M. d'Alais, curé de Paray-le-Monial… (1880)

Et puisque nous en sommes à l'image de l'aigle, à propos des petits enfants, recueillons encore ce beau passage du Deutéronome (2) , où les soins de la tendresse divine sur son peuple expriment si dignement la tendresse de M. d'Alais pour ses petits collégiens : « Comme l'aigle qui provoque ses petits à voler, et voltige autour d'eux, il a étendu ses ailes, et il l'a pris, et il l'a porté sur ses épaules. »
Il y a dans la vie des hommes une heure décisive pour leur avancement dans la voie de la perfection et du salut.
Source : Gallica

François Cucherat M. d'Alais, curé de Paray-le-Monial… (1880)

Jamais prophétie n'a été mieux accomplie que celle-là. C'est que la gloire de notre petit Hôtel-Dieu devait précéder la béatification de Marguerite-Marie qui était prochaine, et éclater bientôt, à son honneur, aux regards de la multitude des pèlerins du Sacré Cœur de Jésus. En mémoire de son mari et pour suivre l'élan de son propre cœur, la noble veuve de M. Edmond d'Alais a ajouté un beau fleuron à cette première œuvre de foi et de charité, en y amenant un asile pour les vieillards.
Source : Gallica

François Cucherat M. d'Alais, curé de Paray-le-Monial… (1880)

Pour répondre dignement à la munificence sacrée du souverain Pontife, le grand évêque a fondé dans cette insigne basilique une collégiale de chapelains, dont M. d'Alais, curé de la ville, et archiprêtre du canton, aura à tout jamais été le premier doyen.
La mission des huit chapelains est de mettre, dans la basilique, la splendeur du culte au niveau d'un si noble titre, et de répandre dans le diocèse le feu divin qui consume le cœur de Jésus : « Ignem veni mittere in terram, et quid volo nisi ut accendatur? »
Source : Gallica

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