Résumé

Jacques Malbrancq La chapelle de Caestre et les trois vierges… (1860)

Patronne de Caestre, devant ton sanctuaire Tu vis les potentats prosternés, suppliants, Reconnaître, invoquer ton pouvoir tutélaire Et charger ton autel de leurs présents.
Patronne de Caestre, que de pêcheurs en larmes Devant ta sainte image entraînés vers le soir, Timides et tremblants, mais vaincus par tes charmes, Sont tombés à genoux, ont retrouvé l'espoir.
Patronne de Caestre, que jamais ne s'efface Ton tendre souvenir gravé dans notre cœur; Ah! montre toi toujours Notre-Dame-de-Grâce, Fais nous goûter la paix, compagne du bonheur.
AIR : Mère bénie entre toutes les mères.
Source : Gallica

Jacques Malbrancq La chapelle de Caestre et les trois vierges… (1860)

Comme la rose du matin qui s'entr'ouvre à la rosée brillante de fraîcheur, ainsi les trois sœurs s'entr'ouvraient dès le jeune âge aux impressions célestes de la grâce; mais, semblables à la violette qui dérobe sous la verdure la suavité de ses parfums, Edith, Elfride et Sabine se dérobaient dans la solitude et la retraite aux hommages dont elles étaient environnées. Humbles et modestes, elles évitaient toute louange pour la reporter à Celui qui seul est digne de tout honneur, fuyant le monde, qui était pour elles sans attraits.
Source : Gallica

Jacques Malbrancq La chapelle de Caestre et les trois vierges… (1860)

Notre-Dame-de-Grâce un peuple entier t'honore, Il redit tes bontés avant le point du jour Et quand paraît la nuit son cœur murmure encore Ton nom, ce nom si doux et si rempli d'amour.
Patronne de Caestre tu verses d'âge en âge Dans ton sanctuaire tes dons et tes faveurs; Ses pieux habitants l'offrent leur tendre hommage, Dans tous les temps, malgré l'enfer et ses fureurs.
Source : Gallica

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