Jean-Justin Monlezun, Notice historique de Notre-Dame de Gaillan (1857)
“ Salu à toi, salut, beau sanctuaire, Où nous conduit l'amour reconnaissant ! Salut à toi, salut, aimable Mère, 0 Notre-Dame , ô Vierge de Gaillan ! Un fléau, l'effroi de la terre, Dont le nom seul glace les cœurs, S'abattit sur la ville entière. C'était la peste et ses horrreurs. Salut. A ses coups déjà tout succombe, Ce n'est que morts de toute part : -Tout va pêle et mêle à la tombe, Depuis l'enfant jusqu'au vieillard. Salut. N'est-il donc plus d'espoir qui reste De survivre au cruel fléau ? La ville, après l'horrible peste, Ne sera-t-elle qu'un tombeau ? Salut. ”
