Résumé

Pierre Topping Souvenir de la neuvaine et de la procession de Notre-Dame Panetière… (1849)

Avant que Louis XIV n'enjoignît au pays conquis d'exécuter le vœu de Louis XIII, la procession de la Sainte-Vierge se faisait en la ville le jour de l'Assomption. La confrérie de la charité et sa chapelle s'enrichissaient tous les jours des dons et cadeaux faits à Notre-Dame Panetière, expression de la piété populaire. C'étaient des flambeaux énormes, des candelabres, des croix, des bagues en or, des lampes en argent et des offrandes de diverses espèces.
Source : Gallica

Pierre Topping Souvenir de la neuvaine et de la procession de Notre-Dame Panetière… (1849)

Alors le clergé de la paroisse, de concert avec le doyen, régla : que la statue antique de Notre-Dame Panetière sortirait en procession de l'église Saint-Pierre, le dimanche vingt-neuf juillet, mais qu'il convenait, pour la plus grande gloire de Dieu, l'honneur de Marie et le bien spirituel des habitants, que cette procession fût précédée d'une neuvaine pour convier les fidèles à la prière et à la pénitence.
Source : Gallica

Pierre Topping Souvenir de la neuvaine et de la procession de Notre-Dame Panetière… (1849)

En la rue de Saint-Omer, l'hôpital eut aussi son moment de consolation : l'hôpital, cet asile des morts et des mourants, la demeure du peuple qui souffre, sanctifiée toutefois par la religion qui y envoie ses filles vierges pour prier et soulager le malade ; Marie ne voulait point passer outre, comme tant d'autres, par dédain ou par oubli.
Quelle est en effet la douleur qu'elle n'ait point partagée sur cette terre ou qu'elle n'ait point adoucie dans sa puissance !.. Le peuple souffrant le sait bien
Source : Gallica

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