Jean-Justin Monlezun

Résumé

Jean-Justin Monlezun La dévote chapelle de Biran (1854)

C'est avec bonheur que nous livrons à
la reconnaissance de toutes les âmes, qui aiment et vénèrent la dévote Chapelle "de Biran, le nom de ce digne administrateur. Honneur ! honneur à lui et bénédiction à sa mémoire !
Dès que les lois de sang qui pesaient sur l'église eurent été retirées, la Chapelle se rouvrit. Prêtres et fidèles revinrent aussitôt s'agenouiller devant l'Image sacrée et prier dans sou sanctuaire la bonne et puissante Vierge qui d'un sourire calme les flots et disperse les orages. On y reporta les ornements et tes vases sacrés.
Source : Gallica

Jean-Justin Monlezun La dévote chapelle de Biran (1854)

Tout ce travail est en pierre comme les statues et d'une assez bonne exécution.
Le tabernacle date de la même époque que les sculptures. Il est construit en forme de tour et accompagné de deux panneaux, dont l'un figure le couronnement d'épines et l'autre la flagellation. Une Vierge, aux traits espagnols, tenant un Jésus, aux traits plus espagnols encore et adossée à un tronçon de pilier, le surmonte et préside ainsi à la Chapelle. C'est la Notre-Dame del Pilar. Des Anges nombreux, semés sur les panneaux, au pied et aux flancs du tabernacle, font cortège à la Reine du ciel.
Source : Gallica

Jean-Justin Monlezun La dévote chapelle de Biran (1854)

La procession de Montesquiou fut occasionnée par une catastrophe dont cette paroisse fut le théâtre et la victime. Le 7 juillet 1712, jour à jamais déplorable, un affreux orage fondit sur la ville et sur toute la commune. Le vent arrachait les arbres et ehlevait la toiture des maisons. La grêle emporta la récolte; la plufe, plus désastreuse peut-être encore, dénuda les terres et avaria ce qui avait échappé à la grêle et au vent.
Source : Gallica

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