Résumé

Jules Rouyer Notre-Dame Panetière : notice historique airienne (1844)

Nous ne savons si l'on doit rapporter au même siècle l'origine obscure de la confrérie d'abord érigée dans l'église de Saint Pierre, d'Aire, sous le nom et sous le patronage de l'Assomption de la Vierge. Rien, du reste, n'en prouve l'existence positive avant 1226 , date d'un acte par lequel un chanoine d'Aire donne à la Confrérie une rente annuelle de deux chapons*. Ce serait se tromper que de croire que cette rente ne pût servir aux confrères que pour célébrer leur fête dans un gai festin
Source : Gallica

Jules Rouyer Notre-Dame Panetière : notice historique airienne (1844)

Le 29 mai , la statue de Notre-Dame-Panetière quitta encore une fois sa chapelle pour devenir de nouveau l'objet des vœux des Airiens , sur un autel élevé au milieu de la grande nef de l'église de Saint-Pierre , avec la permission du Chapitre. Le clergé d'Aire célébra ensuite une messe qu'entendirent le corps du Baillage et celui du Magistrat, ainsi que les écoliers des Jésuites et une grande partie de la population. Le 6 juin , par mandement de l'évêque accordé sur la requête des habitans , il y eut une procession publique si nombreuse , qu'on ne se souvenait pas d'en avoir vu de telles*.
Source : Gallica

Jules Rouyer Notre-Dame Panetière : notice historique airienne (1844)

Ce fut donc entre 1386 et 1401 que la Confrérie ou Charité Notre-Dame commença de s'appeler Confrérie ou Charité Notre-Dame-Panetière, et il est présumable qu'elle fut conduite à cette innovation par l'établissement qui se lit à Aire d'une Confrérie de Notre-Dame du Joyel, qui prit sa source dans la dévotion envers un cierge formé de la Sainte Chandelle d'Arras, cité par Ilennebert dans son histoire d'Artois".
Source : Gallica

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