Résumé

Saint Benoit : protecteur de la France (1879)

LA FRANCE AUX FÊTES SOLENNELLES DE SAINT BENOIT
Quand de tels spectacles avaient été offerts à la France catholique, on comprend quel prestige devait, avoir à ses yeux un saint qui attirait ainsi près de son tombeau tout ce que la terre réunissait de grandeur, de puissance et de sainteté. Aussi , le glorieux patriarche des moines était invoqué par les peuples avec une confiance sans bornes. Avec saint Martin de Tours, il était, dans notre patrie, le grand thaumaturge au sépulcre duquel se pressaient incessamment de nombreuses caravanes de pèlerins.
Source : Gallica

Saint Benoit : protecteur de la France (1879)

Mes amis, leur dit-il, je sais que la sépulture des rois de France est auprès du tombeau du martyr saint Denys. Mais je me sens accablé par le poids de fautes si graves, que je n'ose être enseveli près du corps d'un si grand saint. Je crains, à cause de mes péchés, d'être livré à Satan... Mais j'ai pour saint Benoît la plus tendre affection. C'est un père plein de bonté. Il reçoit favorablement tous les pécheurs qui s'adressent à lui et qui désirent sincèrement se réconcilier avec Dieu par les travaux de la pénitence.
Source : Gallica

Saint Benoit : protecteur de la France (1879)

«Il fut un temps, dit un vieil auteur anglais, Guillaume de Malmesbury, où c'était pour nos compatriotes un usage qui leur était devenu comme familier d'aller se faire moines à Fleury ; de sorte que tous ceux qui sentaient naître dans leur coeur le désir de faire le bien, s'en allaient recevoir le saint habit de la religion dans le monastère du très vénérable Benoît à qui l'Angleterre est redevable du bienfait de la foi 1.».
Source : Gallica

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