Ernest Mourin, Les comtes de Paris : histoire de l'avénement de la troisième race (1872)
“ Ils se rendirent en grand nombre auprès de Hugues le Grand, et lui remontrèrent, ce qu'ils n'avaient pas fait jusque-là, combien il était coupable de s'élever contre son seigneur, et combien il serait dangereux de mépriser l'anathème apostolique, « ce glaive qui à travers le corps pénètre jusqu'à l'âme. » Cette fois Hugues s'avoua vaincu. Il avait pu lutter contre Artauld et ses amis d'Allemagne, mais il sentait qu'il serait singulièrement impolitique de se brouiller avec Rome et les évêques de France. Il lui en coûtait cruellement toutefois de s'humilier devant cette force purement morale. ”
