Claude-Philbert Simien Despréaux, Annales historiques de la maison de France… (1815)
“ Que sert-il d'avoir la tête remplie de faits ou de maximes, si on n'a pas le talent de se les approprier par la réflexion et par un certain goût naturel qui constitue le génie? Quelle différence, grand Dieu, entre l'étude d'un savant et celle d'un homme de guerre ! L'un n'étudie que pour jouir de l'avantage de discourir, soit en public , soit en société , pour faire admirer son érudition, et recueillir des louanges, quelquefois pour écrire, se faire un vain nom , souvent même pour satisfaire sa vanité ; au lieu que le guerrier n'étudie que dans le dessein d'agir. ”
